La vie...
31/01/2006 11:15 par aimer_la_vie
Un enfant pousse son premier cri,
Il s'éveille à la vie,
Cette vie remplie de joies et de chagrins,
Dont nul ne connaît le destin. Les rires, les pleurs,
La joie, la douleur,
Nul ne peut prédire,
Ce que nous réserve l'avenir. Mais même aujourd'hui,
La vie ne nous a pas souri,
Peut-être attend-elle à demain,
Pour nous en mettre plein les mains.
La vie… La vie est un don merveilleux,
Il faut la vivre même si on est malheureux,
Car dans cette vie faite de bonheur et de souffrances,
Nous devons toujours garder l'espérance.
Voyez ce couple de vieillards sur le banc,
Qui semblent perdus dans le temps,
Ils vivent des souvenirs merveilleux,
D'une vie vécue à deux. Et à l'aube de nos cheveux gris,
Au soir de notre vie,
Penchés sur le berceau d'un nouveau-né qui nous sourit,
Nous penserons; C'est beau la vie. La vie vaut d'être vécue,
Même si ce n'est pas pour ce qu'elle est,
La vie…..
mais la vie continue
Si tu ne trouves pas le bonheur,
C'est peut-être que tu le cherches ailleurs,
Ailleurs que dans tes souliers,
Ailleurs que dans ton foyer.
Selon toi, les autres sont plus heureux ?
Mais toi tu ne vis pas chez eux,
Tu oublies que chacun a ses tracas,
Tu n'aimeras sûrement pas mieux son cas.
Comment peux-tu aimer la vie,
Si ton cœur est plein d'envie ?
Si tu ne t'aimes pas,
Si tu ne t'acceptes pas !
Le plus grand obstacle au bonheur, sans doute,
C'est de rêver d'un bonheur trop grand.
Sachons cueillir le bonheur au compte-gouttes,
Ce sont les petites gouttes qui font l'océan.
Ne cherchons pas le bonheur dans nos souvenirs ;
Ne le cherchons pas non plus dans l'avenir,
Cherchons le bonheur dans le présent,
C'est là et là seulement qu'il nous attend.
Le bonheur, ce n'est pas un objet,
Que l'on peut trouver quelque part hors de nous,
Le bonheur, ce n'est qu'un projet,
Qui part de nous et se réalise en nous.
Il n'existe pas de marchand de bonheur,
Il n'existe pas de machine à bonheur,
Il existe des gens qui croient au bonheur,
Ce sont des gens qui font eux-mêmes leur bonheur.
Si dans votre miroir, votre figure vous déplaît,
À quoi ça sert de briser le miroir ?
Ce n'est pas lui qu'il faut casser !
C'est vous qu'il faut changer.
La vie est une souffrance perpétuelle;
une prison où nos pensées
sont cloisonnées, enfermées,
dans des cages en verre.
Le besoin, parfois, de briser ces cages
nous prend, on tape aux carreaux
on hurle notre haine,
on agite l'étendard de la colêre;
Mais qui nous entend,
personne...
nous crions pour nous-mêmes,
et sur le sable noir de nos regrets
tombent nos larmes amères.
Et dans des cieux lointains,
trop lointains,
chantent les anges aux ailes blanches,
des notes jouées sur des harpes
accompagnent ces mélodies tragiques,
ces refrains mélancoliques,
qui telle une mélopée
chante ta propre destinée.
Et l'envie de quitter ce monde,
fuir cette Terre pour toujours
nous prend,
l'envie de quitter cete sphère froide
où ne pousse que la misère,
L'envie de voir au-delà
des horizons,
briser à jamais les murs,
s'évader de ces prisons;
Mais nul n'entend la souffrance,
et seul, frappant sa cage de verre,
les larmes coulent sur le sable noirci
nettoyant nos souvenirs
et nos regrets enfouis

J'ai mal à ta détresse

quand tes yeux

larment des silences.

avec toute mon amitié
Barbara_Benjamat

Liberté de Paul Eluard
Sur mes cahiers d'écolier
Sur mon pupitre et les arbres
Sur le sable de neige
J'écris ton nom
Sur les pages lues
Sur toutes les pages blanches
Pierre sang papier ou cendre
J'écris ton nom
Sur les images dorées
Sur les armes des guerriers
Sur la couronne des rois
J'écris ton nom
Sur la jungle et le désert
Sur les nids sur les genêts
Sur l'écho de mon enfance
J'écris ton nom
Sur tous mes chiffons d'azur
Sur l'étang soleil moisi
Sur le lac lune vivante
J'écris ton nom
Sur les champs sur l'horizon
Sur les ailes des oiseaux
Et sur le moulin des ombres
J'écris ton nom
Sur chaque bouffées d'aurore
Sur la mer sur les bateaux
Sur la montagne démente
J'écris ton nom
Sur la mousse des nuages
Sur les sueurs de l'orages
Sur la pluie épaisse et fade
J'écris ton nom
Sur les formes scintillantes
Sur les cloches des couleurs
Sur la vérité physique
J'écris ton nom
Sur les sentiers éveillés
Sur les routes déployées
Sur les places qui débordent
J'écris ton nom
Sur la lampe qui s'allume
Sur la lampe qui s'éteint
Sur mes raisons réunies
J'écris ton nom
Sur le fruit coupé en deux
Du miroir et de ma chambre
Sur mon lit coquille vide
J'écris ton nom
Sur mon chien gourmand et tendre
Sur ses oreilles dressées
Sur sa patte maladroite
J'écris ton nom
Sur le tremplin de ma porte
Sur les objets familiers
Sur le flot du feu béni
J'écris ton nom
Sur toute chair accordée
Sur le front de mes amis
Sur chaque main qui se tend
J'écris ton nom
Sur la vitre des surprises
Sur les lèvres attendries
Bien au-dessus du silence
J'écris ton nom
Sur mes refuges détruits
Sur mes phares écroulés
Sur les murs de mon ennui
J'écris ton nom
Sur l'absence sans désir
Sur la solitude nue
Sur les marches de la mort
J'écris ton nom
Sur la santé revenue
Sur le risque disparu
Sur l'espoir sans souvenir
J'écris ton nom
Et par le pouvoir d'un mot
Je recommence ma vie
Je suis né pour te connaître
Pour te nommer Liberté.

Ecrire pour vivre,
Ecrire pour ne pas mourir,
Des poèmes ou un livre,
Aligner des mots de souvenir,
Les tripes à travers la plume
Pour sortir de la brume,
Tel est ton destin,
Homme de chagrins,
Tel est ton espoir
Toi qui as la vie en noir.

Encore une fête Musulman importante

Il est utilisé depuis 632 de l'ère chrétienne alors qu'en France, par exemple, nous utilisons notre calendrier dit "grégorien" seulement depuis le 02 Décembre 1582 (Angleterre en 1752, Grèce 1923, Japon 1873, Russie 1918, Turquie 1927). Il est basé sur le Coran (Sourate IX, 36-37) et son observation est un devoir sacré pour les Musulmans.
Le calendrier musulman est de type lunaire.
Chaque mois commence dès la Nouvelle Lune lorsque le début du croissant devient visible. Les mois sont d'une durée de 30 et 29 jours alternativement. La durée moyenne du mois (29,5 jours) est voisine de celle de la lunaison.
Chaque année contient 12 mois. 12 lunaisons font en réalité 354,3 jours (car les lunaisons ne sont pas en concordance parfaite avec les jours). D'une année à l'autre le début de l'année musulmane se décale donc de 10 à 12 jours par rapport aux saisons (en moyenne de 10.87 jours par an).
Le cycle lunaire des musulmans est de 30 ans. Au début de l'ère musulmane, il a été décidé de rajouter 11 jours par période de 30 ans. Donc certaines années ont 354 jours (années communes) et d'autres ont 355 jours (années abondantes). C'est un peu comme nous avec notre 29 février tous les 4 ans.
Plus précisément, sur 30 ans, 11 années abondantes ont un jour de plus qui est ajouté au dernier mois
(années 2, 5, 7, 10, 13, 16, 18, 21, 24, 26 et 29 d'un cycle de 30 ans).
El Mouharem ou l’avènement de l’ère musulmane
Ras el-âm», Aouel Mouharem, nouvel an
El Mouharem est le premier mois de l’année islamique. L’ère musulmane part de l’exode du Prophète Sidna Mohamed (QSSL), de La Mecque vers Médine. Cet exode est appelé «Hidjra» en arabe et marque le début de l’ère nommée Hégire. Elle commença entre le 22 et le 24 septembre de l’an 622 après J.-C. (Rabiï Al Awal), date qui fut avancée par le Calife Omar au vendredi 16 juillet 622 après J.-C. pour la faire coïncider avec le 1er jour de l’année lunaire où se produiseit l’exode.
Il y eut avant l’Hégire, l’année de l’Eléphant en 461 après J.-C. , l’année de la naissance du Prophète Sidna Mohamed (QSSL), avant l’Hégire en 571 après J.-C. (le 2e et du 4e mois). Il y eut l’année de la reconstruction de la Kaâba. Le Prophète Sidna Mohamed avait l’âge de 35 an
Le 1er de l'an commence le 1er Mouharram
Mouharem moubarek
Il sera l’année 1427
Extrait du livre « La voie du musulman » d'Abou Bakr Al Djazairi, Revu par Al Futuhat pour Al-Mourabitoune
Le jeûne
Jeûner en arabe signifie s'abstenir, se retenir de... Appliqué à la religion, jeûner a pris le sens de renoncer, par piété, au boire, au manger, aux relations sexuelles et à tout ce qui est considéré comme étant susceptible de rompre le jeûne depuis l'apparition de l'aube jusqu'au coucher du soleil.
Historique du jeûne
Le jeûne a été prescrit pour la communauté musulmane comme il l'a été aux peuples précédents.
Dieu dit :
Mérites du jeûne et ses profits :
Son mérite a été reconnu par les hadiths du Prophète
« Celui qui jeûne un jour pour l'amour de Dieu, sera éloigné du feu, de la distance parcourue en 70 années » (Boukhari et Muslim).
« L'invocation de celui qui jeûne sera exaucée chaque fois qu'il rompt son jeûne (le soir) » (Rapporté par Ibnou Maja).
« Une des portes de Paradis est appelée « Porte de Rayâne » - La Porte des Rafraîchissements. Seuls ceux qui jeûnent la franchissent. Il sera dit : Où sont ceux qui jeûnaient ? Il se lèveront alors et entreront. Aucune autre personne ne la franchira. Elle sera refermée à jamais » (Abou Sunni et Abou Naïm).
Avantages du jeûne
Avantages spirituels :
Le jeûne exerce l'homme à l'endurance, fortifie sa volonté, lui enseigne l'autodiscipline et lui en facilite l'application ; il crée en lui la crainte de Dieu et la nourrit, et surtout la piété qui est le fondement du jeûne. Dieu ne dit-il pas :
Dans la nuit je te rejoins
quand je ferme les yeux
tu n'est jamais loin.
C'est de la chaleur
Qui réchauffe nos coeurs.
C'est de la douceur
Qui affaiblit nos pleurs, nos douleurs.
C'est une fleur
Qui apporte du bonheur.
C'est une présence
Qui éloigne l'absence.
L'amour et l'amitié
Ne peuvent s'accorder.
L'amitié reste gravée,
Assombrie le passé.
On se sent rassuré;
On se sent aimé.
C'est une blessure à vie,
Quand tout est fini.
La solitude reprend sa place,
La peur refait surface.
Le vide nous entoure,
Tout redevient lourd.
Les mots ne peuvent définir,
C'est une partie de nous qui se déchire.
Les ventres battent,
miracle du sang lourd
Des tendresses se déplient,
s'allongent,
à un rythme de mer,
et bercent des tiédeurs d'enfance
lovées à la saignée du bras
Tu écartes des fougères
qui ne m'appartiennent plus
et la terre fraîche s'incline doucement
sous nos genoux de faïence.